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	<title>Terra-HN</title>
	<link>http://www.reseau-terra.eu/</link>
	<description>R&#233;seau scientifique de recherche et de publication sur les mobilit&#233;s transnationales et les humanit&#233;s num&#233;riques.</description>


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		<title>Les oubli&#233;s de l'Internet</title>
		<link>http://www.reseau-terra.eu/article1346.html</link>
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		<dc:date>mai 2016</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne-Marie LaulanAnnie Lenoble-Bart</dc:creator>


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		Anne-Marie Laulan Annie Lenoble-Bart 
		<p>Le numérique est souvent qualifié de troisième révolution industrielle. Pourtant, les frontières entre vie privée et vie publique s’estompent, certains États (Chine, Brésil, Allemagne…) envisagent de créer leur propre réseau, autonome, pour échapper à l’espionnage. Peut-on, au-delà, laisser entendre que la connexion universelle puisse faire des victimes, engendrer des exclusions&nbsp;? Cet ouvrage de réflexion pluridisciplinaire, écrit par des acteurs de terrain comme par des responsables institutionnels, veut attirer l’attention sur un fléau concernant les trois quarts des habitants de la planète, banalisé sous le nom de &#171;&nbsp;fractures&nbsp;&#187;. Ici, il s’observe aux plans économique, individuel ou sociétal&nbsp;: il concerne l’abandon des langues mais aussi les savoir-faire délaissés, les chemins de la connaissance uniformisés, les minorités réduites au silence. Le lecteur apprend que les progrès du codage permettent de réduire actuellement certains de ces inconvénients, qu’existent des utilisations bénéfiques, capables d’apporter plus de bien-être et d’équité, moins d’exclusion dans notre monde moderne. Encore faut-il que les opinions publiques en soient informées et que les institutions s’en préoccupent davantage.</p>

<p>Sous la direction de&nbsp;: <b>Anne-Marie Laulan, Annie Lenoble-Bart</b></p>

<p> Auteur(s)&nbsp;: <b>Mokhtar Ben Henda, Jean Bernabé, Étienne Damome, Samuel Lepastier, Vincent Liquete, Jean Musitelli, Michaël Oustinoff, Cyriaque Paré, Valérie Schafer, Dominique Wolton, Didier van der Meeren</b></p>
			
			Recueil Alexandries,
			
			
			Livres choisis A lire sur Terra-HN&nbsp;: "Cultures minoritaires au risque de l’oubli en ligne" - Annie LENOBLE-BART et Étienne DAMOME
					
			]]>
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	</item>

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		<title>Le travail du commun</title>
		<link>http://www.reseau-terra.eu/article1358.html</link>
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		<dc:date>mai 2016</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pascal Nicolas-Le Strat</dc:creator>


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		<![CDATA[
		Pascal Nicolas-Le Strat 
		<p>Le <i>commun</i> a fait son grand retour dans les pratiques mais surtout dans les discours médiatiques, numériques et politiques. Pascal Nicolas-Le Strat attrape ce terme pour le travailler de manière conceptuelle afin de mieux y revenir dans nos quotidiens. Ce <i>passage obligé</i> permet de retourner voir le <i>commun</i> dans ce qui fait son actualité mais aussi son intemporalité&nbsp;: les biens communs du numérique aux ressources naturelles, des pratiques collectives aux enjeux de communautés, des savoirs expérientiels…</p>

<p>L’engagement pour le <i>commun</i> se manifeste avec force. Il est au cœur des luttes sociales et écologiques (squat, occupation, Zone À Défendre…) et au centre d’une multiplicité d’expérimentations qui transforment en profondeur les formes de vie et d’activité (atelier coopératif, communauté de pratique, centre social autogéré…).
Le commun est donc mis au travail par de nombreux collectifs qui refusent de se laisser déposséder de leur vie et de leurs espoirs tant par une gestion étatique lourdement technocratisée et bureaucratisée, que par le fonctionnement arbitraire et inégalitaire du marché. Le travail du commun puise son énergie émancipatrice dans cette double critique, critique de l’État qui dépossède les citoyens de l’administration des biens et services d’intérêt collectif, critique du marché qui isole les individus et corrompt systématiquement les possibilités de partage et de mutualisation.</p>

<p>Le travail du commun témoigne de la volonté d’agir en commun pour construire les communs indispensables à une vie plus juste et plus égalitaire, que ce soit dans notre vie quotidienne avec le désir de renouer avec des formes de vie plus conviviales et plus solidaires ou que ce soit dans nos activités professionnelles et militantes dans un idéal de coopération et d’autonomie.
Ce livre explore plusieurs des questions qui s’ouvrent lorsque le commun est mis au travail. Comment instituer démocratiquement un commun&nbsp;? Comment se décaler par rapport aux modèles dominants et rouvrir nos imaginaires&nbsp;? Comment agir ensemble pour développer la part commune de nos vies et de nos activités&nbsp;? Ce livre dialogue avec plusieurs des cadres de pensée et d’action qui animent aujourd’hui la critique sociale&nbsp;: Do It Yourself, capacitation, co-création…</p>

<p><strong>Pascal Nicolas-Le Strat</strong> est sociologue, actuellement professeur en sciences de l’éducation à l’Université Paris 8 – Saint-Denis et chercheur au laboratoire Experice (Éducation Tout au Long de la Vie), après avoir exercé pendant de nombreuses années à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3. Il a co-initié le projet des Fabriques de sociologie <a href='http://www.fabriquesdesociologie.net/' class='spip_out' rel='nofollow'>http://www.fabriquesdesociologie.net/</a>. Ses travaux et articles sont en libre accès sur son site personnel <a href='http://www.le-commun.fr/' class='spip_out' rel='nofollow'>www.le-commun.fr/</a>.</p>
			
			Recueil Alexandries,
			
			
			Livres choisis 
					
			]]>
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