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Revue Asylon(s).Digitales

Présentation

Le premier terme du titre de la revue "Asylon(s).Digitales" vient du grec « ασυλον (asylon) » (α privative + συλάω piller) « que l’on ne peut piller », inviolable, le terme « asile » a évolué jusqu’à désigner des lieux de mise à l’écart (vieillards, aliénés…). Le droit de l’asile a aussi évolué jusqu’à justifier aujourd’hui, dans de nombreux pays, le rejet de la quasi totalité des exilés. Référé à la Convention de Genève sur les Réfugiés (1951), cet asile étatique, en devenant marginal a laissé place à un asile sociétal qui, dans de nombreux pays d’accueil, forme aujourd’hui l’essentiel de la protection internationale proclamée dans les articles 13 et 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948). Cet asile sociétal, exercé dans une perspective humaniste par les voisins, les amis, les militants de la solidarité, les instituteurs et parents d’élèves, les collectivités locales... est accordé souvent en dehors du droit et de l’action étatiques et de plus en plus souvent contre eux. Au regard des articles précités c’est un asile juste mais dégradé. Son ampleur actuelle est symptômatique de l’enterrement de l’asile étatique.

Le second terme du titre de la revue "Asylon(s).Digitales" évoque une autre dimension des échanges transnationaux entre les populations, les cultures et les territoires, celle du "tournant numérique" des sociétés et des personnes suffisamment riches pour connaître diverses formes de généralisation des usages de l’informatique et de nouvelles technologies d’information et communication dans la vie quotidienne, l’activité professionnelle, l’espace public autant que l’espace privé, les communications de proximité autant qu’internationales. Cette transformation technologique, de grande ampleur et extrêmement rapide, en ce début de 21ème siècle, ébranle de nombreuses institutions publiques et privées, dont divers types de frontières géographiques, culturelles, juridiques, symboliques... Le sens de ce grand bouleversement, quant à ses effets sur l’humanité et ses sociétés, au regard notamment de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948), reste incertain, oscillant entre des tendances émancipatrices, voire subversives et libératrices, et d’autres tendances de renforcement des formes d’exploitation économique, de discriminations sociales, de surveillances, contrôles et autoritarismes liberticides.

Spécialisée sur le premier domaine, de 2006 à 2016, tout en s’élargissant thématiquement et en s’adaptant au monde numérique, la revue Asylon(s).Digitales entend, à partir de 2016, prendre en charge conjointement ces deux dimensions d’une mondialisation des échanges internationaux autant que des cultures et des modes de vie plus locaux, des constructions identitaires ainsi que des transmissions de savoirs, des évolutions politiques également, en continuant à travailler sur les thématiques premières du réseau Terra-HN tout en s’ouvrant aux "humanités numériques plurielles" dans une perspective humaniste, dont l’asile sociétal serait l’emblème et le pluralisme intellectuel la méthode, favorable à l’esprit critique et à l’analyse indépendante, l’un et l’autre caractéristiques des "humanités" modernes dans la diversité contemporaine de leurs domaines en arts, lettres, sciences humaines et sociales.

Tous les numéros : http://www.reseau-terra.eu/spip.php...

Rédacteurs/trices en chef pour 2015/2016 :

Marc BERNARDOT, Jerôme VALLUY

La mise en ligne des numéros est assurée par Sabrina Mommolin depuis juin 2014.

Rédacteur/trice en chef d’Asylon(s) pour les années passées :
- 2009/2014 : Marc Bernardot, Arnaud Lemarchand, Hélène Thomas, Chloé Anne Vlassopoulou
- 2006 / 2008 : Marc Bernardot, Jane Freedman
- 2008 / 2010 : Arnaud Le Marchand, Hélène Thomas, Chloé Anne Vlassopoulou

Comité de rédaction

(en cours de formation...)

Basilien Gainche Marie Laure - Bazin Laurent - Belbari Abdelkader - Bernardot Marc - Bonelli Laurent - Brion Fabienne - Bruneteaux Patrick - Cohen Jim - Daum Christophe - Doraï Kamel - Ganapathy-Dore Geetha - Gonoin Patrick - Gosselin Sophie - Irrera Orazio - Ivekovic Rada - Joubert Sylvie - Le Cour Grandmaison Olivier - Le Marchand Arnaud - Loiseau Gaella - Mazzella Sylvie - Mesini Béatrice - Mezzadra Sandro - Neuman Alexander - Neyrat Frédéric - Olivera Martin - Palidda Salvatore - Santana Bucio Catalina - Savarese Eric - Thomas Hélène - Valluy Jérôme - Veyron-Churlet Aurélie

Comité Scientifique

(245 membres au 31/07/2014) : http://www.reseau-terra.eu/article4...

Avis aux auteurs / Organisation éditoriale

Pour toute proposition de numéros ou contact avec la rédaction de la revue Asylon(s) : revue-asylons@reseau-terra.eu

Non périodicité

Pour ne pas avoir à publier de numéros sous la seule contrainte d’un rythme de publication prédéterminé - notamment par les bailleurs de fonds - et pour s’assurer ainsi que chaque numéro correspond à un regroupement scientifique de qualité, la revue Asylon(s) paraît sans périodicité fixe et sans nombre annuellement déterminé de numéros.

Préparation des numéros

Les numéros de la revue Asylon(s) sont généralement constitués à partir des journées d’études, colloques, séminaires et programmes de recherche. Mais certains numéros peuvent être élaborés à partir des seuls articles envoyés directement à la rédaction ou sollicités par elle. Ils peuvent inclure des articles déjà publiés dans l’une des collections de TERRA.

Relecture des articles

L’évaluation des textes est assurée en peer review anonyme intégral après proposition à l’ensemble des membres du comité scientifique par les rédacteur/trices en chef.

Consignes aux auteurs

L’avantage d’une "revue en ligne" est d’offrir une grande flexibilité en ce qui concerne la taille des articles publiés. Il n’y a donc pas de standart imposé a priori. Pensez cependant qu’en deça de 10 000 signes environ vos articles seraient plus proches d’un format journalistique que du format sciences sociales qui correspond à la perspective éditoriale de la revue Asylon(s). Pensez aussi qu’au-delà 100 000 signes vous risquez de ne pas être suivis jusqu’au bout par les lecteurs, notamment pour ceux qui lirons à l’écran.

Feuille de style Asylon(s)

• Le format du texte : Corps de texte : Times New Roman 12, interligne simple. NBP : Times New Roman 8, interligne simple.

• L’appel de note de bas de page doit être inséré avant la ponctuation.

• Modes de référencements :

Pour un ouvrage : Nom de l’auteur prénom, année d’édition, nom de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition, pages ou page exacte de la citation.
Exemple : Davis Mike, 1998, Ecology of Fear. Los Angeles and the Imagination of Disaster, New York, Metropolitan Books, p. 172.

Pour un ouvrage collectif : Nom de l’auteur, prénom (ed.), année d’édition, nom de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition.
Exemple :
Rodriguez Fernández Gabriela, Fernández Bassa Cristina, Rivera Beiras Iňaki, Silveira Gorski Héctor, 2010, Warlike Outlines of the Securitan State. Life Control and the Exclusion of the People, Challenge Liberty & Security, Sixth EU Framework Program.

Pour un chapitre d’ouvrage collectif : Nom de l’auteur prénom, année d’édition, « nom du chapitre », in nom du coordonnateur de l’ouvrage initiales (ed.), nom de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition, nombre de pages ou page exacte de la citation.
Exemple : Brennan Denise, 2003, “Selling Sex for Visas : Sex Tourism as a Stepping-stone to International Migration”, in Ehreinreich B., Hochschild, A. R. (eds.), Global Woman : Nannies, Maids and Sex Workers in the New Economy, Granta Books, pp. 154-168.
NB : pour les articles/chapitres d’ouvrage en langue anglaise, les guillemets anglais sont conservés.

Pour un article de revue : Nom de l’auteur prénom, année d’édition, « titre de l’article », nom de la revue, numéro de la revue, mois ou numéro trimestriel, nombre de pages ou page exacte de la citation.
Exemple : Cvajner Martina, Sciortino Giuseppe, 2010, “Theorizing Irregular Migration : The Control of Spatial Mobility in Differentiated Societies”, European Journal of Social Theory, 13. 3, pp. 389-404

Éléments supplémentaires

Afin de veiller à l’uniformisation des textes, merci de respecter les règles suivantes :

- La question des accents sur les lettres capitales : selon les règles typographiques de l’imprimerie nationale, il faut les mettre.
Exemple : État et non Etat

- Capitalisation pour les organismes et institutions : attention à ne pas mettre des capitales à tout-va, sur le modèle anglo-saxon (par exemple, pas le Fonds d’Action Sociale, le Fonds d’action sociale).

- Si l’auteur cite une page web, il faut que cette précision soit apportée : consultée le … (date)

- Les abréviations :

op. cit.  : doit être utilisée pour indiquer une référence bibliographique lorsque l’oeuvre a déjà été citée ; on se contente alors de rappeler le ou les auteurs.
Exemple : Fall Babacar, op. cit., p. 94.

Ibid. : doit être utilisée pour éviter la répétition lorsque la même source a été citée dans la référence précédente.
Exemple : Ibid., p.94.
Si la page est de surcroît la même, possibilité d’écrire Idem., plutôt qu’Ibid.

- Numéro des siècles en chiffres romains « eme » pour l’exposant : XX eme siècle (et non XXe).

- S’assurer que les acronymes qui apparaissent tout au long du texte sont bien développés lors de la première occurrence

Contact :

Pour toute proposition de numéros ou contact avec la rédaction de la revue Asylon(s) : revue-asylons@reseau-terra.eu